[...] Néanmoins, ce réacteur de troisième génération offre des améliorations des systèmes de sûreté[116]. L’EPR de la centrale nucléaire de Flamanville (réacteur nucléaire de 3ème génération) est confronté à de nombreux défis techniques et technologiques depuis le lancement du chantier en 2007. Mise en service en juillet 1986, l'unité de production d'électricité numéro 2 de la centrale nucléaire de Flamanville a été mise à l'arrêt pour sa 3e visite décennale en fin d'année 2018. L'EPR finlandais coûterait au final 6,6 mds d'euros ! D'autre part, une délégation du groupe socialiste et démocrate au Parlement européen, accompagnée par des représentants des syndicats européens, s'est rendue, le 1er juillet 2011, sur le chantier de l’EPR à Flamanville pour évaluer les conditions de travail et de logement des ouvriers. D’après le site du ministère des Armées, « la sécurité nucléaire comprend la sûreté nucléaire, la radioprotection, la prévention et la lutte contre les actes de malveillance, ainsi que les actions de sécurité civile en cas d'accident »[113]. L’unité de production no 2 est mise en service le 18 juillet 1986, pour atteindre sa puissance nominale le 6 novembre 1986. Comme l’explique l’Institut de radioprotection et de sûreté nucléaire, « l’EPR (European Pressurized Reactor) est un réacteur « évolutionnaire », il ne présente pas de grande rupture technologique par rapport aux installations en exploitation. « Nous ne sommes donc pas face à une exigence française qui serait d'un niveau supérieur au niveau d'exigence fixé, pour ces soudures, sur les EPR construits à l'étranger[75],[76]. L’enquête publique, préalable à l’avis du préfet, est menée du 15 juin au 30 juillet 2006 (la tenue en période estivale de l’enquête publique est mise en cause par les opposants au projet). Celui-ci détaille les dysfonctionnements qui ont pénalisé le projet depuis son lancement en 2006. Nucléaire : l'arrêt de la centrale de Flamanville pourrait se prolonger en 2021. Le 8 décembre 2010 débute le montage du groupe turbo-alternateur sur le site. Le 26 juillet 2019 à 10h11, modifié le 26 juillet 2019 à 11h15 Un nouveau coup dur pour l'EPR de Flamanville (Manche), la centrale nucléaire de nouvelle génération. La loi d’orientation sur l’énergie du 13 juillet 2005 fournit le cadre législatif pour le projet EPR. Au sujet de ces travaux, Jean-Mathieu Rambach, ingénieur en génie civil à l'Institut de radioprotection et de sûreté nucléaire, précise que « les parois en béton de la piscine du réacteur seront recouvertes d’une peau métallique, qui constituera le cuvelage et donc assurera l’étanchéité »[47]. Le code du travail prévoit, en son article R 8111-11, que les missions d'inspection du travail sont exercées par des ingénieurs et techniciens de l'ASN, sous l'autorité du ministre chargé du travail. L'annonce de la construction de la centrale de Flamanville donne lieu à une forte mobilisation antinucléaire dans tout le canton des Pieux et au-delà, notamment autour de l'écologiste Didier Anger. Le site nucléaire de Flamanville (Manche), en août 2019. Le réacteur est dimensionné avec une puissance thermique de 4 300 MWth, pour une puissance électrique délivrée sur le réseau de 1 630 MWe[80]. La centrale nucléaire de Flamanville a été conçue pour une durée d’exploitation d'au moins 40 ans. La centrale de Flamanville 1&2 travaille en continu au renouvellement des compétences de ses équipes.En 2019, 8  nouveaux embauchés ont rejoint les effectifs, ce qui porte à 764 le nombre de salariés EDF. Le réacteur numéro 2 de la centrale nucléaire de Flamanville a redémarré. Cependant, dans un rapport du 24 juin 2011, l'Autorité de sûreté nucléaire (ASN) relève « treize constats » d'infraction dans le chantier EPR, dont du matériel et des équipements de secours de mauvaise qualité[117]. La plateforme du site de Flamanville est située à 12,4 m de hauteur. Selon l’ASN, « sur la base des analyses techniques réalisées, [...] les caractéristiques mécaniques du fond et du couvercle de la cuve sont suffisantes au regard des sollicitations auxquelles ces pièces sont soumises, y compris en cas d’accident »[65], mais il faudra changer le couvercle de la cuve d’ici la fin 2024[66]. Lors de l'élection présidentielle française de 2007, le lancement du chantier fait l'objet d'un débat entre les candidats Ségolène Royal et Nicolas Sarkozy[réf. En juin 2019 l’ASN ordonne la réparation des huit soudures situées au milieu de la double enceinte de béton qui protège le bâtiment réacteur, donc très difficiles à atteindre. La pose de ces « composants particulièrement sensibles pour la sûreté » a été effectuée par Bouygues et Areva. La construction de la partie nucléaire de l’unité de production Flamanville 3 débute en pratique le 3 décembre 2007 avec la coulée du premier béton de l’îlot nucléaire. NB : visites décennales en 2018 (Flamanville 1) et 2019 (Flamanville 2). ». Sur cette opération, les inspecteurs de l’Autorité de Sûreté Nucléaire « ont conclu à l’existence de mesures adaptées, qui répondent aux exigences fixées par l’arrêté qualité »[46]. Un premier débat a lieu en 2002/2003 sous l’égide de Nicole Fontaine, alors ministre à l’industrie. Par Rédaction La Presse de la Manche Publié le 23 Déc 20 à 12:16 Le redémarrage du réacteur n°1 de la centrale de Flamanville est décalé de fin janvier à fin février. Le réacteur EPR (Réacteur Pressurisé Européen) est un nouveau modèle de centrale nucléaire développé par AREVA. Le redémarrage du réacteur 2 , dans la nuit du 11 au 12 décembre, après vingt-trois mois d’arrêt, n’a donc pas fait cesser la longue liste des reports pour travaux de maintenance. Il mentionne également l’intérêt du projet COLIMO qui « vise à définir, dans la perspective du Grand carénage, de nouvelles pratiques de consignation et de lignage plus simples et plus efficaces » et « à recentrer la consignation sur les objectifs de sécurité, en faisant évoluer le référentiel et les outils[120]. Il ne critique pas la technologie de l'EPR elle-même : la mise en service des réacteurs de Taishan, en Chine, apporte « la preuve de la pertinence du concept et du design de l'EPR, qu'il faut certainement éviter de remettre substantiellement en cause ». ©2020 EDF, Produire une énergie respectueuse du climat, Carte de nos implantations industrielles en France, Parc et techniques de production en Corse et outre-mer. En mars 2013, la mise sous tension des transformateurs de soutirage est effectuée, permettant à l’EPR de bénéficier d’une alimentation électrique entièrement indépendante de celle de la centrale numéro 2 de Flamanville. Le 3 janvier 2007, un tir de mine projette des roches sur les installations de la tranche no 2. Le 11 janvier 2011, le journal France-Soir révèle que sur le chantier un salarié de Bouygues, sur trois, vient des « pays de l’Est » et se fait le relais du syndicat CGT qui dénonce leurs mauvaises conditions de travail, en particulier pour les horaires (10 à 15 heures par jour)[103]. Pour atteindre ce résultat, le réacteur no 1 a fonctionné pendant 43 698 heures et le réacteur no 2 39 890 heures. Une quarantaine de grévistes ont mené une action à la centrale nucléaire de Flamanville 1 et 2, ce jeudi 17 décembre 2020. nécessaire]. Elle soulève ainsi sur 44 mètres la structure pesant près de 300 tonnes avec une précision de pose de 5 millimètres[52],[53]. Flamanville : les deux réacteurs de la centrale nucléaire à l'arrêt après la découverte de traces de corrosion Ces traces ont été décelées sur des systèmes de secours du premier réacteur. Les rayonnements émis, appelés ionisants, peuvent avoir des conséquences sur la santé de ceux qui y sont accidentellement exposés. arrêt pour simple rechargement du combustible ; visite partielle, consacrée au rechargement du combustible et à un important programme périodique de maintenance ; visite décennale qui inclut des contrôles approfondis et réglementaires des principaux composants que sont la cuve du réacteur, le circuit primaire et l’enceinte du bâtiment réacteur. Le coût du MWh produit (entre 100 et 120 €) serait le double de celui des dernières installation solaires[95]. Elle a mis en place, dès la conception de ses centrales, des processus de sécurité très stricts afin de protéger les hommes et l'environnement. Alors que les premières livraisons de combustible nucléaire s'acheminent enfin vers le futur EPR de Flamanville, Greenpeace tente de lancer une nouvelle polémique sur la sûreté de la centrale. Le 3 septembre 2015, EDF annonce que la construction de cet EPR devrait coûter 10,5 milliards d'euros, soit 7 milliards d'euros de plus que l'estimation initiale. Les modifications nécessaires sont effectuées pour respecter, a minima, le niveau de sûreté requis et obtenir de l’Autorité de sûreté nucléaire (ASN), l’autorisation de redémarrer[17]. En 2019, elle a produit 6,47 milliards de kilowatts par heure (kWh) soit environ 2 % de la production nucléaire française. Il est prévu pour fonctionner 60 ans au minimum[7]. La sécurité des personnes intervenant sur les installations, qu’elles soient salariées d’EDF ou d’entreprises extérieures, est une préoccupation de tous les instants.En 2019, le taux de fréquence d’accidents (nombre d’accidents par million d’heures travaillées) s’est élevé à 5,13, soit 16 accidents ayant entraîné un arrêt de travail. Selon l'organisation écologiste Greenpeace, cette anomalie pourrait condamner le réacteur EPR de Flamanville[62]. Comment justifier ce défaut d'estimation ? Nucléaire : le redémarrage du réacteur 2 de Flamanville à nouveau repoussé . La centrale nucléaire de Flamanville est désormais référencée dans le nouveau guide du Routard "visite d'entreprise en France. Dans un rapport technique publié le 8 avril 2015, l'ASN précise que « Les essais réalisés à ce stade mettent en lumière un défaut de maîtrise de la qualité des fabrications, ayant un impact sur les caractéristiques mécaniques des matériaux[59] ». Nucléaire : un nouveau report pour le redémarrage du réacteur n°1 de Flamanville . Une manifestation est organisée dès le 15 avril 1974, qui rassemble 2 500 personnes . "Juillet 2018,Nuclear Energy insider: China powers up world’s first EPR, AP1000", "Le nouveau solaire deux fois moins cher que l'EPR", ":Nucléaire, renouvelables : « Le débat doit prendre en compte tous les coûts »", "EDF : les parlementaires britanniques s’alarment du coût de la centrale d’Hinkley Point", "France éducation:Combien coûte et que produit une centrale nucléaire", Nucléaire : le diagnostic sans concession de l'« échec » de la filière EPR d'EDF, Rapport au Président Directeur Général d’EDF - La construction de l’EPR de Flamanville, Travail dissimulé à l'EPR de Flamanville : Bouygues ira en correctionnelle, Le pôle de l’industrie nucléaire - EPR de Flamanville : la cuve a été introduite dans le bâtiment réacteur, CCI Cherbourg Cotentin - 7 grands projets industriels à votre porte… - novembre 2013, DGCIS - Une ambition pour la filière nucléaire française, « Vidéo : au cœur du dispositif de sécurité de l'EPR », Ministere développement durable – 03/04/2012, IRSN - EPR : Satisfaire à de nouveaux objectifs de sûreté plus ambitieux, « Rapport de l’inspecteur général pour la sûreté nucléaire et la radioprotection », La Normandie prête à accueillir un nouveau réacteur EPR, Liste de réacteurs nucléaires en construction, Prise de position de l'ASN sur l’architecture et les plateformes du contrôle-commande, Procès-verbal de l’ASN (Autorité de sureté nucléaire) au groupe Bouygues, Tribune des eurodéputés socialistes sur les conditions de travail à la centrale nucléaire de Flamanville, Site officiel de la centrale de Flamanville, Commissariat à l'énergie atomique et aux énergies alternatives, Institut national des sciences et techniques nucléaires, Usine d'extraction du plutonium de Marcoule, Agence nationale pour la gestion des déchets radioactifs, Commandement spécialisé pour la sécurité nucléaire, Peloton spécialisé de protection de la Gendarmerie, Association française pour les règles de conception, de construction et de surveillance en exploitation des matériels des chaudières électro-nucléaires, Association nationale des comités et commissions locales d'information, Commission de recherche et d'information indépendantes sur la radioactivité, Histoire du programme nucléaire civil de la France, https://fr.wikipedia.org/w/index.php?title=Centrale_nucléaire_de_Flamanville&oldid=177944862, Entreprise ayant son siège dans la Manche, Page incorrectement traitée par le Module:Unité, Page avec coordonnées similaires sur Wikidata, Article manquant de références depuis juin 2019, Article manquant de références/Liste complète, Article manquant de références depuis août 2019, Article contenant un appel à traduction en anglais, Catégorie Commons avec lien local identique sur Wikidata, licence Creative Commons attribution, partage dans les mêmes conditions, comment citer les auteurs et mentionner la licence. La délégation est emmenée par la présidente de la commission emploi du Parlement européen, Pervenche Berès (France), l’eurodéputée de la circonscription, Estelle Grelier (France) et la députée membre de la commission emploi, Jutta Steinruck (Allemagne)[105]. La sûreté constitue l’ensemble des dispositions prises par l’exploitant d’une installation nucléaire pour protéger l’Homme et l’environnement contre la dispersion de produits radioactifs. nécessaire]. L'exploitation d'une centrale nucléaire nécessite l'utilisation d'uranium dont la fission libère de l'énergie et crée de la radiocativité. Le 31 octobre 2017, l'Observatoire du nucléaire est débouté de sa demande d'expertise en référé par le tribunal de grande instance de Paris, qui juge que le danger imminent allégué par l'association n'est pas prouvé et qui condamne celle-ci à payer 3 000 euros de dommages et intérêts à Areva, à l'ASN et à EDF[67][réf. L’année 2019 a été marquée par les visites décennales des unités de production 1 et 2 de Flamanville . La centrale nucléaire de Flamanville avait été conçue pour accueillir quatre tranches (deux sont en activité en 2007), il y a donc la possibilité de construire un nouveau réacteur avec des travaux de terrassement réduits. Dans son scénario 2017-2050, l'association négaWatt n'envisage pas le démarrage de Flamanville III, qui selon elle « présente de graves problèmes de sûreté et dont le coût ne cesse d’augmenter »[78]. Le rapport étudie aussi le déroulement du chantier des deux EPR de Taishan en Chine : ces réacteurs ont été construits en 110 et 113 mois, soit un dépassement de cinq ans du délai initialement annoncé, pour un coût d’environ 95 milliards de yuans (12,2 milliards d'euros), soit 60 % de plus que le budget prévu ; ces chantiers démarrés quatre ans après celui d'Olkiluoto et deux ans après celui de Flamanville ont bénéficié du retour d'expérience de ces deux têtes de série. À la suite de l’enquête publique menée en décembre 1977, la déclaration d'utilité publique paraît au Journal officiel de la République française le 24 décembre 1977. L'ASN autorise finalement, le 20 juin 2008, la reprise des activités de coulage du béton suspendues le 21 mai[45]. Le site se trouve à une quinzaine de kilomètres des îles anglo-normandes. Des capacités remises en cause après les incidents survenus sur le chantier de l’EPR de Flamanville, ... EDF dans la course pour une centrale nucléaire au Royaume-Uni. Le 23 mai 2011, la salle de commande de l’EPR est installée au sein de la centrale. Une visite décennale c’est 12 000 activités de maintenance, plus de 25 000 heures de robinetterie et plus de 19 000 heures d’essais non-destructifs (tirs radiographiques, ressuage et mesure d’épaisseur), etc. Jeudi 30 juillet, la quantité annuelle cumulée d’émissions de gaz SF6 a atteint 102 kg, dépassant le seuil déclaratif réglementaire de 100 kg. Flamanville était un des sites possibles d'implantation d'un second réacteur EPR français. Envie de comprendre comment ça marche, de découvrir les coulisses ? En 2005, elle produisait 18,9 térawatts-heures (TWh), en croissance de 4 % par rapport à 2004, correspondant à 4 % de la production française, record de production pour Flamanville. Cliquez sur une vignette pour l’agrandir. Ces contrôles n’ont relevé aucune modification significative de l’écosystème depuis le début de l’exploitation de la centrale. La construction de l’ EPR de Flamanville, débutée en 2007, avait été chiffrée au départ 3,3 milliards d’euros. À la suite du rapport fourni par l’Autorité de sûreté nucléaire faisant état de situations salariales abusives, des centaines de travailleurs européens, parmi lesquels plusieurs dizaines « semblent » avoir été rapatriées d’urgence en Pologne[104]. La dernière modification de cette page a été faite le 23 décembre 2020 à 06:05. Pourtant, le réacteur fonctionne très bien en Chine. L'ONG affirme avoir pu consulter des documents confidentiels et détaillés sur la protection du site., Greenpeace s'attaque au chantier du réacteur nucléaire EPR de Flamanville, dans la Manche. À la fin de l’année 2013, on dénombrait 2 850 travailleurs sur le chantier, pour 57 % d’emploi local (Basse-Normandie) et 19 % de salariés d’origines étrangères[110]. En période d’arrêt pour maintenance, entre 500 et 1 500 personnes viennent de toute la France pour renforcer les équipes déjà sur place et intervenir sur les installations. La fin des travaux est fixée au 4e trimestre 2018[63]. | Nucléaire : la revue de presse Inactif depuis janvier 2019, le réacteur numéro 2 de la centrale nucléaire de Flamanville a été réactivé ce jeudi soir. EDF Grand Angle – Lettre d’information, Flamanville chantier EPR, EPR : le dôme du bâtiment réacteur sera posé ce mardi, Le dôme de l'EPR de Flamanville posé par la plus grande grue du monde, Tendance Ouest Cotentin - EPR de Flamanville : premiers essais en 2015, Le projet EPR « tête de série » - Flamanville 3, Anomalies de fabrication de la cuve de l’EPR de Flamanville, Nucléaire: une nouvelle anomalie détectée sur l’EPR de Flamanville, Note technique annexe au communiqué de presse, Une « anomalie sérieuse » détectée au cœur de l’EPR de Flamanville, "Wise-Paris: Défauts de fabrication sur la cuve du réacteur EPR de Flamanville 3, Greenpeace : l'anomalie pourrait condamner le réacteur EPR de Flamanville, Nucléaire : les déboires de l'EPR de Flamanville, EPR de Flamanville: phase d'essais lancée, ”À la fin du mois de mars 2018, l’enceinte du bâtiment réacteur passera au banc d’essai. En arrêt technique depuis quasiment deux ans, le réacteur numéro 2 de la centrale nucléaire de Flamanville est de nouveau raccordé au réseau électrique. En 2012, les deux principaux candidats à la présidentielle, François Hollande et Nicolas Sarkozy se déclarent favorables à la poursuite de sa construction ; en revanche, les candidats Eva Joly et Jean-Luc Mélenchon y sont opposés[réf. L’objectif ? Par ailleurs le site de Flamanville s’est vu attribuer le « label grand chantier » par le Premier Ministre en 2008. L'ASN doit valider ce projet d'ici à l'automne 2020. Selon l'ASN, la rupture de ces soudures « ne peut plus être considérée comme hautement improbable » ; cette décision repousse le démarrage de la centrale à la fin de l'année 2022 au plus tôt. Il devient l'un des symboles de l'énergie nucléaire française. Le coût de construction prévisionnel est relevé de 400 millions d'euros, à 10,9 milliards d'euros. La centrale participe à l'alimentation en électricité de la Basse-Normandie, de la Bretagne et des îles Anglo-Normandes. Divers moyens de mesures sont répartis autour de la centrale de Flamanville. Sa mise en service a ainsi été repoussée de 2012 à 2022, et a engendré un surcoût de 9 milliards d’€. Après la création d’une réplique de la salle en novembre 2010, où les deux opérateurs et le chef d’exploitation ont été formés à la conduite informatisée des installations, le poste de pilotage et de contrôle du fonctionnement est construit à proximité du réacteur[49]. Pour atteindre ou dépasser cette durée de fonctionnement, une réévaluation et un réexamen de sûreté ont lieu lors des visites décennales, afin de prendre en compte l’évolution de la réglementation, les progrès technologiques et le retour d’expérience de l’ensemble des installations nucléaires dans le monde. Le 24 décembre 1974, le conseil municipal se prononce pou… Le samedi 17 mars 2007, des manifestations réunissent dans cinq villes de France entre 20 000 personnes selon la police et 62 000 personnes selon les organisateurs du Collectif Stop EPR. Un réacteur EPR est en construction à Flamanville (Manche), un autre à Olkiluoto (Finlande) et deux sont récemment entrés en service à Taishan (Chine). Les premiers terrassements sont effectués en janvier 1978 sur le site de l'ancienne mine de fer. Pour l'agence Wise-Paris : « Toute solution de réparation [...] conduirait presque certainement à devoir évacuer le corps de la cuve »[61]. Le réacteur EPR (Réacteur Pressurisé Européen) est un nouveau modèle de centrale nucléaire développé par AREVA. Le 17 février 2020, EDF annonce avoir terminé les essais à chaud avec succès[72]. L’unité de production no 1 est mise en service le 4 décembre 1985, pour atteindre sa puissance nominale le 18 mars 1986. Les actions de sensibilisation à la sécurité ont été nombreuses, avec notamment une semaine dédiée à la sécurité routière. Sa mise en service a ainsi été repoussée de 2012 à 2022, et a engendré un surcoût de 9 milliards d’€. La centrale nucléaire ou plus précisément le centre nucléaire de production d'électricité (CNPE) de Flamanville est située sur le territoire de la commune de Flamanville, près des Pieux.. Elle est exploitée par EDF. Lors de ces arrêts, un tiers du combustible a été renouvelé. Le 7 avril 2015, l'Autorité de sûreté nucléaire (ASN) annonce qu'Areva l'a informée d'une anomalie de la composition de l’acier dans certaines zones du couvercle et du fond de la cuve du réacteur de l’EPR de Flamanville[57]. Le directeur du chantier, Antoine Ménager, annonce les premiers essais pour 2015[55]. En 1975, une consultation publique est organisée à Flamanville et 63,7 % des Flamanvillais se prononcent en faveur de l’implantation de la centrale nucléaire. Elle comprend trois réacteurs : Le 28 octobre 2019, le ministère de l'Économie et des Finances publie le rapport commandé par EDF à Jean-Martin Folz (ancien PDG de PSA) sur le chantier de l'EPR de Flamanville[99]. Le redémarrage des deux réacteurs de Flamanville (Manche) est à nouveau reporté de plusieurs mois, a-t-on appris auprès d'EDF alors que la centrale nucléaire cumule les déboires. Le rapport est particulièrement critique sur la façon dont EDF a géré ses relations avec ses sous-traitants et fournisseurs, ainsi que sur les relations difficiles entre EDF et Areva. Cette décision — une première dans l'histoire des centrales nucléaires en France — contraint EDF à arrêter les travaux[43].